Je l'aime .
J'veux vivre, de Malboro Light, et d'Elle ..
Il fesais trés chaud cette nuit-la, comme une derniére gace de l'été avant que sinstallent pour de bon octobre et les premiers frimas. J'avai laissé la fenétre ouverte, j'attendais la rue monter par brides jusqu'a mo, et j'ai déléccer mon livre qui m'appaissait tout a coup bien fade a coté de la vie qui bouillonait en bas . J'allai m'acoudder au bacon, réprimant non sans mal un frisson qui me prenait le ba ventre, et j'admirair le bah qui bruler sous mes yeux , la ville retentissait ce soir d'un agitation que je lui voyais pour la premier foi, les ombres violettes logilignes tourbillonnant sous le feu des réverbes, des pas et des fou rires qui s'éloigne, le grondemont d'une voiture s'amlifiant puis déclinant, me laissant l'impreison d'un coup de vent qui aurait tout emporté, tout sauf moi, qui rester immobile a ma fenétre,a deviner une féte a laquelle je n'été pas invité mais a l'écart méprisé, puni, exclu, cette sensation, me sui chaque jour, chaue minutes, comme une sorte de .. de malédiction . Plus encore que avec lui , avec lui, j'avai le sentiment que la vie été ailleur . Maintenant que j'été parvenue jusqu'a cet ailleurs, la vie continuer a passais sans moi
La vie .., la vraie vie celle qui bruissai dériére ces visages inexpressifs et trop maquillés qui me commandaient chaque jour a déjeuner, dériére les facades de pierres blanches qui bordaient le trotoir de l'avenues montaigne, celle qui marquait les traits familiers des starlettes sur la couvertures des grande marque de magazines, une vie de bohéme, la féte, les gens qui se pai du shompagne a j'sais combien, d'autre qui crévent, est les fétes, les voyages des roncontres, de robes longue avec du diament, vendu au anchére ensuite , se coucher tar, étre mére trop jeune , ou on vivait la nuit, ou on roulait vite, ou on mourai trop tot . Je n'avait de tout ca q'une idée confuse , ce que javai lu dans les journeaux, vu a la télé, c a quoi j'avai déja assisté en trois semaine, augmenté du travaille, fair plus deéffort, incessant de mn imaginair qui voulait absolument croire en qulques chose de 'mieu' mais bien que ne sachant pas réelement ou j'allait, J'y allait, j'men foutai e ma direction, car je le souhaiter de toute mes forces, de toutes mon ame de petit provinciales mpreisonnable et frustrés, un jour, je conquerrais cette vie la